bouffeur de yahourt

dans la vie, il y a les "Ham" (hommes au masculin, les vrais, les durs) et il y a... les bouffeurs de yaourt... et comme moi j'adore le sveltesse 0% à la fraise...!

29 novembre 2006

Yaourt allégé aujourd'hui... régime oblige...

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Photos

En Illustration: le bon vieux temps où j'appréciais encore de me faire photographier avec mon bouclier préféré

Mesdames, Messieurs, aujourd’hui est un jour triste pour l’humble bouffeur de yaourt que je suis. A 29 ans, je viens de débuter pour la première fois de ma vie un… régime.

Ouiiiiiii… je vois d’ici poindre sur vos visages de petits sourires amusés ou sarcastiques, genre : « pffffff mon p’tit gars, si tu savais combien j’en ai faits »… Et bien je peux vous dire que pour ma part, ça n’a pas été facile de se lancer malgré les signes manifestes que la cote d’alerte était dépassée (pourtant quel amour dans ces poignées !!!!).  

Ce qui m’a décidé ? Simple : ce week-end j’ai essayé d’enfiler mon pantalon d’appartement (un fut’ ample que j’adore mais que je ne mets que pour traîner chez moi… vous voyez le genre ?)… impossible de fermer le bouton sans retenir ma respiration. Vous connaissez le sentiment ? Bah oui…

Pourtant, contrairement à mon cher frère Mercutio, je n’ai pas tendance à grossir facilement (Mercutio a d’ailleurs trouvé le salut en bannissant purement et simplement le Coca-Cola de son alimentation… Amen). Mais je me disais bien que l’équation « Arrêt du sport + Alimentation complètement déséquilibrée + Travail toute la journée derrière un PC + Vraiment plus aucun sport» allait me coûter cher. Mais que voulez-vous… on peut rêvez non ?

J’en entends déjà certains se dire que je ne commence pas vraiment mon régime à la bonne période de l’année. Qui dit fin d’année, dit repas de fête et chocolats. Je ne peux pas leur donner complètement tort, mais je me dis surtout que retenir cet argument pour repousser ce p… de régime ne serait qu’une excuse pour ne simplement pas le faire. Et puis je ne vais quand même pas attendre mai-juin pour commencer dans l’optique d’être « belle en maillot de bain » (oui, je sais, c’est un coup bas…).

Donc, c’est officiellement parti : exit chocolats, bonbons, sodas, frites, sauces, crème fraîche, fromage, viennoiseries… etc.… etc.… Adieu à la vraie vie quoi ;-) !

Bonjour!!! : repas équilibrés, eau et sport. Car NON, pour moi, toute autre recette à base de gélules et autres substituts alimentaires n’est décidément pas viable !

Mais bon, je ne suis pas contre quelques conseils avisés à un novice en la matière si vous en avez…

PS: J’ai emprunté l’idée de la bannière pour différencier les articles de ceux de mon frère à la magnifique et drôlissime Deedee, elle me pardonnera ce petit plagiat je pense…(la flâterie, ça marche encore?).

Posté par Style Ancien à 00:49 - la crème de style ancien - Commentaires [31] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2006

le sapin de noel

le_sapin_de_noelet puis vient le mois de décembre... les matins s'habillent de froid, les jours paraissent tellement courts que l'on compte les heures de lumière naturelle, on sort les bouillotes, on recommence à manger des plats dégoulinant de fromage, on fait les bilans de l'année...
et surtout, en début de mois... on fait le sapin!!!

d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé noel. je pense que vous allez le comprendre ce mois-ci...
et pour moi, noel commence au début du mois, je jour où on fait le sapin...

c'est un jour pas comme les autres, le jour du sapin. on a descendu la grande boite rangée depuis janvier, la grande boite pleine de souvenirs et de guirlandes. dedans, des objets symboliques de votre passé... les boules hideuses de votre jeunesse et les guirlandes effritées font bien pâle figure à côté de ces grandes décorations rachetées ces dernières années. mais cette étoile déformée, rafistolée et même un peu cassée, vous la mettrez quand même: elle a toujours été sur vos sapins!

d'ailleurs, le sapin... pendant des lustres, vous n'avez juré que par un arbre, un vrai; votre papa, chaque année, s'arrangeait pour en acheter un qu'il pourrait replanter ensuite dans son jardin. certains survécurent, d'autres eurent moins de chance.
mais depuis que vous vivez en appartement, vous avez cédé (misère!) à la mode du préfabriqué plastique à installer soi-même! tant pis, vous ne voulez pas bouder votre plaisir, pas aujourd'hui, pas le jour du sapin... vous mettez vos cds de chants de noel, vous faites du vide dans votre salon, et vous voila parti pour un bonheur simple!

faire un sapin de noel tout seul est triste, le faire à plus d'une personne (surtout quand l'autre est son frère chéri) nécessite l'art de la concession et de la patience. parce que "c'est moi qui mettrai cette guirlande, t'as mis l'autre rouge, alors celle-ci c'est moi!", et également "non cette boule ne va pas là, tu vois bien que c'est surchargé déjà", et puis parfois aussi "non, c'est pas vrai que t'as racheté une nouvelle guirlande, mais tu trouves qu'il n'y en a pas assez?!?!" (tiens, papa vient de se joindre à nous!!!)
mais rien ne vous fera bouder votre plaisir: vous faites le sapin.
avec ma princesse, c'est un moment doux, une soirée intime que nous avons programmé tous les deux... on va éclairer la pièce uniquement avec des bougies, et puis on va sortir tout ce qu'il y a dans la boite (on peut largement décorer deux sapins, je suis comme ma maman, j'adore racheter de ces trucs-là!)
et à la fin, on placera le petit train électrique autour de l'arbre illuminé...

et vous, sapin de noel ou pas? artificiel ou naturel? et si vous avez des enfants, racontez-moi, j'adore ça...

l'illustration vient du site joyeuse-fete.com, sur lequel vous en apprendrez un peu plus sur l'historique du sapin de noel...

Posté par _mercutio à 09:55 - au temps où on le prenait au biberon - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 novembre 2006

foutage de gueule

cosmopolitainma princesse et moi venons de ramener un couple d'amis en voiture. lui (l'homme dans le couple d'amis, si vous me suivez), qui est un bouffeur de yaourt comme moi (euh... même pire, je crois!) avait acheter le cosmopolitan de décembre... oui oui, votre magasine, mesdames!
et il nous a lu l'article dont le titre acrocheur aguichait en couverture la midinette lambda que je suis: "de oh oui! à faut voir, que disent-ils de nos fantasmes!"
eh ben moi, je dis: il y a franchement du foutage de gueule!!!

rapidement, je vous explique le truc: des filles "racontent" leurs fantasmes, et l'auteur de l'article nous donne toutes les bonnes raisons pour lesquelles il ne peut pas assouvir ces desiderata...
l'océan? pas possible, il a pas pieds, pis l'aime pas les algues;
l'ascenceur? nan, il peut pas, le gars, il est clostro!
le cinéma? ah ben non, le film il est comique, alors je le regarde!...
dans un champ? oh la la, malheureux, y'a des moustiques qui piquent...

franchement, qui a écrit ce truc???????
d'abord, ça n'est pas journalistique... le fait de mettre quelques prénoms pour justifier l'article (nadine nous dit qu'elle voudrait copuler dans une cabine téléphérique en station d'hiver) n'est en rien une caution!
ensuite, on peut penser que ça se veut drôle, mais alors pourquoi le mettre en couverture? franchement, si c'était seulement un billet humoristique, il y a des articles de blogs au moins aussi bien écrits que ça!!! (et là c'est gratuit! alors qu'on ne me dise pas que la presse écrite va mal, parce que je saurai l'expliquer, moi!!!)

et quel genre de garçon peut être réfractaire à ce point à toute fantaisie sexuelle? il sait qu'il y a de la poussière et des acariens par milliers dans son lit? ça l'empêche pas d'honorer madame?

enfin, l'idée de faire passer les filles pour des hystériques du sexe et les garçons pour des coincés de la nouille (oups! pardon pour l'expression!) ne me semble pas particulièrement judicieuse! qui cela peut-il satisfaire, à part peut-être deux ou trois nymphomanes frustrées de leur mariage avec des impuissants sordides?
franchement, il y a des choses très bien, dans ces magasines, et je ne décrierai pas les mensuels féminins, mais... comment lisez-vous ce genre d'article, mesdames? ça ne vous agace pas un peu de payer pour des choses que vous lisez tous les jours chez vos blogeuses (et blogers) préféré(e)s?

Posté par _mercutio à 17:44 - bouffeur de yaourt au masculin - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 novembre 2006

un amant dans son lit

maxencevoici l'amant de ma princesse. il traine dans son lit quand je ne suis pas là le soir. je m'en méfie: des fois, il revient la nuit dans mon sommeil...

il faut bien que je l'admette, mon métier offre une grande liberté à ma princesse pour avoir un amant... ben oui, je travaille tous les soirs (ou presque), je ne rentre pas avant 11h30/minuit, il me faut donc faire extrêmement confiance à ma beauté pour ne pas vérifier systématiquement dans le placard si par hasard je ne serais pas rentré une demi-heure trop tôt! (non, je ne vérifie jamais en rentrant. ma veste se range dans ce placard. coïncidence.)

sincèrement, ma princesse est une princesse, et je lui fais confiance. (le détective privé m'a dit que je pouvais, de toutes façons...)

malgré tout, ma belle s'est trouvé un amant. il s'appelle maxence. c'est le premier cadeau que je lui ai fait. une peluche.
avant (je veux dire: quand je n'habitais pas avec elle et que sa chambre n'était tapissée que de photos de moi), il lui faisait penser à moi, et elle s'endormait naturellement avec ce premier cadeau dans les bras, le soir après m'avoir eu une énième fois au téléphone (oui, des gens peuvent penser que c'est niais. mais en ce cas, vous êtes probablement arrivés sur ce blog par un hasard malheureux... pardon de cette méprise, et sortez par derrière sans bruit, merci...)
maintenant (je veux dire: maintenant que les murs sont tapissés des photos de nos amis au physique disgracieux et que je participe pour 50% au désordre de l'appartement), elle continue avec cette habitude, s'endormant tous les soirs avec cette chose presque aussi poilue que moi...

quand je vais me coucher, je le vire, maxence, à deux doigts d'être énervé par cette petite chose presque autant bourrée d'acariens que moi, et reprend ma place près de ma princesse, ma place à moi, dans ce lit qui est le mien depuis le jour où je ne suis plus la vedette des murs blancs de cet appartement!

il me faut cependant vous avouer une partie de mon inquiétude: des fois, la nuit, je me réveille, et maxence est à nouveau dans le lit... je crois qu'il n'a pas compris toutes les règles... ou alors il est plus malin que moi, le bougre... je m'inquiète...

et vous, c'est quoi le premier cadeau que vous a offert votre prince ou que vous avez offert à votre princesse... vous vous en souvenez? vous l'avez toujours???

Posté par _mercutio à 15:28 - bouffeur de yaourt au masculin - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 novembre 2006

les doigts de fée

doigts_de_f_eabsolument rien à voir avec mon sujet d'aujourd'hui, mais le titre de ce post est aussi celui d'un film homonyme du québecois Edgar Soldevilla, réalisé en 2000... c'est donc l'occasion pour moi de rappeler que des millions d'enfants travaillent au Pakistan pour confectionner des ballons de foot. Ce travail requiert leurs " doigts de fée ". (source: Comité de Solidarité Trois-Rivières)

chères gobeuses de flamby... en lisant ce billet, certaines d'entre vous vont être jalouses comme deux poux, je le devine déjà... sachez néammoins que je n'y pourrai rien, que la vie est ainsi faite, et que c'est la faute à pas de chance... OUI, ma princesse est une petite veinarde, car OUI, j'ai des doigts de fée!...

oh, j'entends déjà les Hommes au Masculin envieux, petits, médiocres: "oui, mercutio, ça y est, il se la pète, il dépasse deux fois 30 commentaires sur son blog, et il se sent plus alors qu'il pète plus haut que son cul, et il nous la joue: "je vais vous faire baver, je suis génial, j'ai les mains d'Obéron!" (le roi des fées dans le songe d'une nuit d'été de Shakespeare, l'Homme au Masculin cité ici a malgré tout de la culture!)
...............................
je ne dis pas non.

allez, chers bouffeurs de yaourts, je vous dis un secret.
rentrez chez vous ce soir. allongez votre princesse sur votre lit, votre clic-clac ou votre canapé... déshabillez-la... (hmmm... ça devient un peu plus intrigant, vous ne trouvez pas?) pour commencer, vous n'allez lui oter que le haut (ohhhhhhh! - déception du public)... y compris son soutien-gorge (ahhhhhhhh! - nouvel attrait du public pour ce billet)... vous avez fait tout ça lentement, avec amour, parce que vous êtes un beau bouffeur de yaourt...

maintenant, suivez-moi bien... vous allez lui caresser le corps, lentement, du bout des doigts... en vous concentrant sur ce que vous faites! ne la caressez pas distraitement en regardant la télévision... fermez les yeux en glissant vos doigts sur sa peau. placez toute votre attention sur ces extrémités, concentrez-vous pour imaginer, les yeux clos, le chemin que parcourent vos mains sur son épiderme...
voila, vous êtes tout à elle.

commencez par son poignet. du bout des doigts... la plupart des femmes adorent qu'on leur caresse cet endroit-ci... puis remontez sur son bras, doucement, en frolant vos doigts sur sa peau... ne touchez pas "grossièrement": votre doigt est un pinceau, et son corps est votre peinture... prenez tout votre temps pour esquisser l'oeuvre...
glissez maintenant vos doigts sur son ventre, remontez très lentement sur sa poitrine, sans chercher à vous exciter, juste à lui donner du plaisir... très très doucement, vous franchissez le col entre ses seins, et venez glisser vos doigts sur son cou... remontez lentement jusqu'à ses oreilles... glissez vos mains jusqu'à sa nuque...
voila, elle est toute à vous...

glissez, glissez vos doigts sur le côté de son corps, juste sous ses bras... elle aura des frissons de plaisir, votre princesse, si vous y mettez toute votre attention, tout votre amour...
puis le dos... bien sûr, il n'y a pas les seins, et aussi pourriez-vous être tentés de négliger cette partie de son corps... pourtant... installez-vous derrière elle, et du bout des doigts, tapissez tout son dos de caresses...

ça vous a pris au moins une demi-heure? vous avez relaxé votre princesse? elle est détendue et reconnaissante? vous êtes son héros? (vous êtes un petit peu excité?)

ne me remerciez pas, et revenez très bientôt: nous parlerons des cheveux et du reste du corps, et je vous apprendrai -encore plus- comment être un bouffeur de yaourt parfait...

Posté par _mercutio à 09:52 - conseils au bouffeur de yaourt - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 novembre 2006

message à une étoile

un_papillon___une__toiledepuis deux mois, je faisais travailler le jeu théâtral d'une troupe amateur de comédies musicales, sigma; leur spectacle avait lieu ce week-end. juste après la dernière, samedi soir, la chorégraphe de la troupe s'est fait tuer chez elle. peut-être un crime passionnel.
je vous demande de me pardonner de me servir de ce billet pour m'adresser à elle, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus soulageant ce matin.

                                                                               à Aurélie...

On dit qu'il y a, là-haut, sur la voûte céleste, autant d'étoiles que d'artistes sur notre terre...
Des centaines de millions de petits points brillants pour autant d'enfants de nos muses d'antan...
Alors j'ai parlé à un papillon pour qu'il monte tout là-haut jusqu'à toi, et te souffle à ton oreille d'étoile ces quelques mots... D'un papillon à une étoile... Comme dans la chanson...

Quiconque t'as vue sur scène, petit astre, quiconque t'as vue danser se souviendra de toi. Ton art transpirait la passion, l'énergie, l'implication... ça n'est pas le moindre des compliments, pour une étoile.
Tu ne cherchais pas à tirer la couverture céleste à toi: ce n'était pas ton genre, et nul besoin d'être de ta constellation pour le savoir. Cela se voyait. C'était éclatant d'évidence.
Tu servais le spectacle, consciente, peut-être plus que tout autre, que Cassiopée a besoin de toutes ses étoiles pour faire un W...

On dit qu'il y a, là-haut, sur la voûte céleste, autant d'étoiles que d'artistes sur notre terre...
Aujourd'hui, j'ai beau observer les astres, compter et recompter même au-delà du firmament, il semble qu'il me manque une étoile.
Sûrement parce qu'il y a un voile sur mon ciel, et que ta vive étoile vient de se transformer en nébuleuse... Tu es toujours là, mais le soleil n'a plus la chance de refléter ta lumière. Et ainsi manquera-t-il quelque chose aux spectateurs qui reviendront voir les artistes... et ainsi manquera-til quelque chose aux amoureux qui s'endormiront en regardant le ciel...
Tout à coup, ta lumière leur manquera...
Il fera plus sombre.

On dit qu'il y a, là-haut, sur la voûte céleste, autant d'étoiles que d'artistes sur notre terre...
Il va nous falloir, à nous qui éclairons encore, briller un peu plus fort, pour que la chaleur de ta jolie nébuleuse, toujours présente, nous illumine encore pendant des années-lumière...
J'ai parlé à un papillon pour qu'il monte tout là-haut jusqu'à toi, te souffler à ton oreille d'étoile qu'il ne faut surtout pas t'inquiéter...
Nous savons, nous artistes, que les étoiles ne meurent jamais...
Elles se reposent.
Avant le prochain spectacle...

Posté par _mercutio à 11:42 - mercutio et la scène - Commentaires [30] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2006

génie de la comédie

les_producteursamis bouffeurs de yaourts, et vous les gobeuses de flamby, j'ai envie aujourd'hui de rajouter une nouvelle catégorie (avant de faire le tri dans celles existant déjà, ça devient indispensable!) avec des leçons de jeu d'acteur, à partir d'extraits de films.
juste pour décomposer et expliquer le travail de l'acteur, et aussi parfois donner envie de voir ces films...

leçon n°1: la crise d'hystérie

le film: "les producteurs", de mel brooks, réalisé en 1968 (disponible en dvd chez studio canal)...
le pitch: max bialystock (joué par zero mostel), ancien grand producteur de broadway, désormais déchu, réussit néammoins à monter des pièces en follatrant avec des vieilles dames très riches... sur les conseils de son comptable, leo bloom (gene wilder), homme faible, timide et nerveux, il décide de créer un bide (une comédie musicale sur hitler) pour arnaquer les vieilles dames...

dans la scène que voici, gene wilder, alors débutant, doit jouer une scène où il entre en hystérie complète.
dans les bonus du dvd, wilder explique que, d'une part zero mostel, son partenaire, l'impressionnait énormément - ce qui lui a permis de nourrir la timidité de son personnage! -, et que, surtout, il s'était aidé de son amour pour son animal domestique de l'époque... en effet, wilder avait une petite chienne, à laquelle il tenait énormément, et qui était malade au momet du tournage... et il s'imagina, le temps de la séquence, que c'était cette bête que mostel lui arrachait des mains, et non sa fameuse "couverture bleue"!
et voila comment un petit animal de compagnie permit non seulement à wilder de réussir un des plus grands pétages de plombs de l'histoire du cinéma, mais aussi probablement d'être nommé à l'oscar du meilleur second rôle...

ps: dites-moi ce que vous en pensez de cette nouvelle catégorie, l'hôte de ce blog, quoi qu'étant autant comédien que bouffeur de yaourt, ne renouvellera pas l'opération si vous veniez à ne pas être emballés par l'idée...

Posté par _mercutio à 02:34 - leçon de jeu - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2006

le bon copain

bon_copainamis bouffeurs de yaourts, si tu te reconnais dans le portrait qui suit, je pense que deux ou trois conseils te feront le plus grand bien...

toi, qui n'a jamais eu trop de petite copine dans ta vie, toi qui est pourtant souvent entouré de filles, toi qui est parfois agressif avec la gente féminine, toi que les conversations de couples mettent mal à l'aise, toi qui est toujours célibataire à 25 ans passés, toi qui est toujours le "chiffre impair" lors des repas avec tes amis, et qui est aussi mis au bout de table à tous les mariages, toi qui garde la moitié de la pizza au congélateur parce que tu l'as mangée tout seul, toi que les filles embrassent toujours sur la joue, toi qui subit les blagues graveleuses de tes potes chaque fois qu'une nouvelle fille est présente un soir dans votre groupe, toi qui - et tu l'admets volontiers - n'est pas à la recherche de ça mais n'aurait rien contre le fait de juste copuler, toi qui ne supporte plus que ta maman se demande si tu n'es pas un peu pédé, toi, enfin, qui tombe amoureux de filles impossibles, qui le reste pendant des mois sans déclarer ta flamme en te morfondant dans ton coin, toi, oui toi, cher ami bouffeur de yaourt, qui te retrouve dans quasi toute cette description, tu es: LE BON COPAIN!

c'est dur, hein?

oh, je ne me moque pas, et (bien que n'ayant jamais connu cet état de fait), m'en vais te donner deux-trois conseils malgré tout pour corriger tout ça... parce qu'il faut que ça change!!!
donc
1/ comme tu vois bien que ça ne fonctionne pas, il va falloir que tu te fasses violence, mon pote... l'aggressivité ne te rendra pas plus attrayant: la distance, si! les filles ne veulent pas être sures qu'elles pourront avoir le type (sinon, le petit jeu de la séduction est faussé!)... soit mystérieux, et donne envie à l'autre d'avoir envie...
2/ éloigne-toi un petit peu de ton groupe d'amis (ne les perds pas, hein! parce que ce sont eux qui te réconforteront le cas échéant!!!)... mais avec eux, tu vois vien que tu ne trouveras personne... fais des rencontres de ton côté, sans en parler au début à ton meilleur pote (tous les anciens "bons copains" que je connais ont trouvé l'âme soeur ainsi...)
3/ trouve-toi beau! je te jure, ça aide... quand j'avais 17 ans, il y avait un mec, en boite, très laid, qui se tapait toutes les filles mignonnes du coin! son truc: il était convaincu d'être beau, et avait donc super confiance en lui! quand vous questionniez les filles, elles répondaient toutes: "non non, il est vraiment pas beau, mais je sais pas, il a un truc..." oh le con, qu'est-ce que j'ai pu l'envier, le babouin!!!
4/ si tu as vécu pendant des années tout seul, et que tu te retrouves assez vite en concubinage (si tu suis bien les conseils précédents, il n'y a pas de raison, hein...), fais attention, la vie à deux c'est chiant dur! (je plaisante, ma princesse!) toutes tes petites habitudes de célibataire endurci, il te faudra les perdre, ou du moins les contrôler, si tu ne veux pas te retrouver tout seul à nouveau... (parce que là, tu retombes d'encore plus haut... et c'est pourquoi il te faut avoir gardé tes amis... )

je te souhaite bonne chance, ami bouffeur de yaourt, dans tes recherches de l'âme soeur... et toi aussi, gobeuse de flamby (parce que ça marche aussi pour les filles, hein... d'ailleurs, petite dédicace à la demoiselle qui m'a inspiré ce blog, qui bavait devant un garçon samedi soir, lequel garçon se jouait éhonteusement d'elle! so sad!!)

ps: si vous avez d'autres conseils à ajouter, n'hésitez pas!!!

Posté par _mercutio à 13:14 - conseils au bouffeur de yaourt - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2006

petite dédicace...

rainbow02appuyez pour écouter la musique, et partez "over the rainbow"...

juste une petite dédicace, avec cette magnifique reprise d'israel kamakawiwo'ole de la chanson du magicien d'oz, pour...

- tout ceux qui sont un peu nostalgiques, en ce moment, en voyant s'amasser les feuilles mortes sous leurs fenêtres d'automne...
- tout ceux qui ont perdu un être cher (quel qu'il soit, il n'y a pas à juger de la valeur d'une douleur)...
- tout ceux qui sont à la recherche désespérée d'un emploi...
- tout ceux qui aiment et qui ne sont pas aimés en retour...
- mais aussi pour ceux qui s'aiment et qui veulent croire en cet amour dans l'avenir...
- ceux qui désespèrent de na pas pouvoir arriver à leur idéal...
- ceux qui doutent, qui croient qu'ils ne pourront jamais se renouveler...
- ceux qui passent le week-end seuls...
- ceux qui ne vont justement pas le passer seuls...
- ceux qui aiment cette chanson...
- ceux qui ont aimé la mort du docteur greene ou à la rencontre de forrester...
- ceux qui viennent courageusement me lire...
- ceux qui regrettent avant...
- ceux qui espèrent en demain...

cette chanson, teintée de mélancolie et nappée de nostalgie, est juste pour vous redonner un peu le moral, une sorte d'après la pluie, le beau temps (avec, entre les deux: un arc-en-ciel...)

bon week-end à tous, et gardez espoir: le bonheur arrive toujours quand on ne l'attend pas...

Posté par _mercutio à 14:42 - bouffeur de yaourt au masculin - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2006

les restos du coeur

restos_du_coeur"dring"
- c'est pour qui?
- c'est pour les restos du coeur, madame...
- non, mais vous êtes obligés de nous déranger pendant qu'on est à table? jean-rené, c'est pour les pauvres... t'as qu'à donner le chocolat pas bon que j'ai acheté sans faire exprès... et reviens vite t'asseoir, tes langoustines poelées au foie gras vont être froides...


tant qu'à faire, je vous mets la chanson, hein...

je sais que ce n'est pas facile de donner, que chacun a ses soucis, et que les fins de mois qui commencent le 12 arrivent plus souvent qu'à leurs tours... et vous ne pouvez pas donner partout: les clochards dans le métro, dans la rue; les petits enfants de l'autre côté du monde; les tsunamis et autres ouragans... (et encore, attendez mon billet sur le calendrier de la poste, j'ai des choses à raconter...)
mais (je parle pour moi, hein), je crois que je peux affirmer avoir la chance d'être sur-gâté par la vie... je fais le travail que j'aime, j'ai une princesse magnifique, je mange tous les jours, je suis très beau (hors sujet, mais ça me fait plaisir de le dire), j'ai une famille géniale, des amis drôles et présents...
alors, ma question est: avec tout ça, pourquoi ne pas donner???

par exemple, en ce moment, les associations caritatives manquent cruellement de couches et de produits pour bébé... je le sais parce que, récemment, en faisant mes courses, j'ai pris une liste que m'a tendu, à l'entrée du magasin, une bénévole des restos du coeur... sur cette liste, une cinquantaine de produits, dont une dizaine surlignés en fluo...
"ah! me suis-je dit dans mon fort intérieur, ce qui m'arrive souvent pour ne pas avoir à parler à haute voix tout seul dans la rue comme un con, ah, je vais faire ma bonne action, je vais acheter tout ce dont ils manquent le plus..." je prends un peu de chaque chose surlignée, passe à la caisse, et reviens avec deux grands sacs pleins (il y avait des céréales, quand même, ça prend de la place) voir ma gentille bénévole... sa collègue arrive aussitôt, intriguée par la grosseur du sac...
"vous avez acheté des couches?", demande-t-elle, avec un ton qui me ferait presque passer pour un sauveur de l'humanité...
"ben non, vous devriez le surligner sur votre liste, j'en aurais pris", lui répondis-je poliment... (oui, je suis poli, c'est la bonne éducation de ma maman qui veut ça.)
"ah non!, me répond-elle, visiblement très déçue...ce n'était pas surligné, c'était barré, c'étaient les choses dont on avait le moins besoin... mais ce dont on a vraiment besoin, c'est de couches et de produits pour bébé..."
vous ne pouvez pas vous imaginer la tristesse qui s'est emparé de moi... je me suis retenu de leur dire de quoi elles avaient vraiment besoin, ces deux adorables bénévoles, ne pouvant décemment être désagréable avec des gens qui donnent ainsi de leur temps pour les plus démunis...
mais je sais qu'il faut à tout prix que je repasse aux restos du coeur cette semaine leur déposer des couches...

et vous, vous donnez souvent aux associations? et plus que de l'argent, vous leur donnez du temps aussi?

Posté par _mercutio à 19:00 - bouffeur de yaourt au masculin - Commentaires [13] - Rétroliens [1] - Permalien [#]



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